-- Test de Farland Story sur PC-98 --

Sorti peu après Shining Force, Farland Story n'aura malheureusement jamais vu le jour en occident. Je vous propose donc de découvrir ce petit trésor caché à travers un test.

Fiche technique

Screenshot-titre du test de Farland Story
Développeur TGL
Langue Anglais
Difficulté Facile
Genre T-RPG

Un Chevalier noir, une prêtresse et le début d'une longue quête...

L’histoire de Farland Story  commence de la façon la plus banale qui soit.

Par un beau jour, alors que la Prêtresse Ferio se promenait hors du village, un chevalier noir apparut avec son armée et la prit en otage. Inconscient de la situation, le jeune seigneur Arc se vantait de ses dernières prouesses auprès de son compagnon le chevalier Randia lorsque soudain Alicia, une jeune recrue du clergé local accourut toute essoufflée afin de mettre notre jeune seigneur au courant des faits. Ne faisant ni une ni deux, nos trois compagnons se lancèrent immédiatement à la poursuite des ravisseurs en tentant de découvrir pour quelle raison une simple prêtresse pouvait intéresser un royaume rival. Arc ne s’en doute pas encore, mais ce simple enlèvement va le mener à se retrouver confronté à une menace millénaire sur le point de briser ses scellés...

Argh un cafard masqué!!

Mon Blaze c'est Arc et voilà mes stats!

Gameplay et Tactique

D’office, le joueur aura face à lui une carte quadrillée avec des unités, donc la question ne se pose pas. Il va vous falloir diriger phase après phase vos unités contre les unités adverses tout en profitant des bonus de défense offerts par le terrain (Et je vous assure, ils servent !). Pour cela, vous aurez à votre disposition différentes unités capables d’équiper 3 types d’armes : les armes de corps à corps, les armes de distance et les armes mixtes utilisables en distance ou au corps à corps. Bien évidement, une unité ne pourra équiper que les armes qui lui seront propres, et certaines devront alterner entre une arme à distance et une arme de proximité selon la situation.

En plus de ces éléments classiques communs à une bonne partie des Tactical RPGs, vos magiciens auront aussi accès à des sorts (comment ça c’est classique aussi ??) qui dépendront de l’arme équipée, à l’instar d’un Fire Emblem. En outre, certaines classes ont accès à des capacités spéciales telles que la guérison ou encore la capacité de permettre à un personnage de rejouer son tour.

Ainsi, les chapitres s’enchaineront ainsi un par un, sans avoir la possibilité de faire de pause shopping entre deux ou de revenir sur une carte précédente, et c’est uniquement à travers quelques dialogues et évènements débloqués que l’histoire progressera de tableau en tableau.

Sur le plan gameplay, on ne peut pas dire que Farland Story nous offre quelque chose de nouveau, mais gardons à l’esprit que le jeu date de 1993, et pour une sortie de l’époque il est bien au dessus de nombre de ses compatriotes.

Lucieda ne prend pas de pincette !

La phase de dialogue "Rencontre avec les elfes"

Des classes et des stats !

S’il est une chose que l’on ne peut pas nier, c’est que les classes ne sont pas suffisantes dans Farland Story. Que ce soit Lord, Knight, Dwarf, Elfe, High Elf, Valkyrie, Siren, Bard, Cleric, Priest, ou encore Wizard, vous aurez à votre disposition de nombreux alliés aux possibilités variées. Bien entendu, certains sont susceptibles d’être promus et d’évoluer vers une classe aux capacités accrues.Chaque prsonnage se verra attribuer 4 caractéristiques (Attaque, Défense, Sagesse et Défense magique) en plus de ses HP, mais il n'existe aucune gestion de points de magie.

Farland Story est malheureusement victime d'un défaut majeur (courant) dans son système de level-up. En effet, le gain de caractéristiques lors du level-up est complètement aléatoire. Ainsi, en passant au niveau suivant, un guerrier berserker peut gagner +2 en sagesse (utilisée pour calculer la puissance des sorts) et rien dans les autres caractéristiques... frustrant n’est-ce pas, pour un personnage qui a pour rôle principal de frapper et d'encaisser les coups en première ligne?

En conséquence, de nombreuses sauvegardes et rechargement de sauvegardes afin de tenter de faire évoluer vos personnages dans la bonne voie, ce qui avec le PC-engine peut se révéler très laborieux comme j’ai pu le constater (Sortir la disquette de jeu N°2, insérer la disquette des sauvegardes, sélectionner la sauvegarde à charger, réinsérer la disquette de jeu N°2).

Un écran de shopping, disponible lorsque vous arrivez sur une case "village"

Vous gagnerez accès à 3 jolies créatures volantes sur cette map

Un bon cocktail de sons et de graphismes.

Kozue Yamamoto... Ce nom ne sera sans doute pas inconnu à ceux qui auront entendu parler des Studios E.go ou qui auront joué à Elemental Arts. En effet, nous retrouvons ici sa patte artistique lors de ses débuts dans le chara-design, et si on y ajoute l'animation de qualité, franchement pour un jeu de 1993 l’effet est assez bluffant.

Côté musiques, on ne peut pas dire qu’elles sont mauvaises même si ça reste du midi (disquette oblige), et si la composition générale colle plutôt bien à l’ensemble, on ne regrettera qu’une chose, c’est qu’il n’y ait pas plus de thèmes.

"Quand Fée fachée, elle toujours faire comme ça"

La liste des Unités



AU FINAL...

Qualité visuelle

Très bon Chara Design et de jolis sprites rivalisant avec certains jeux pour consoles et téléphones sortis de nos jours (soit 20 ans plus tard).

 15

Qualité sonore

De très bonnes compositions qui collent avec le background, on regrettera juste leur manque de variété.

 13

Background

Une histoire des plus banales au développement classique, mais en 1992 on ne pouvait pas en demander autant...

 11

Interface - Jouabilité

Un jeu très facile à prendre en main, on regrettera juste le manque de tutoriel même si au final on s'en passe très bien

 13

Durée de vie - Rejouabilité

Une bonne durée de vie d'une 20aine d'heures de jeu (plus si on s'amuse à recharger ses sauvegardes), mais une rejouabilité assez nulle car contrairement à un langrisser, l'histoire suit un seul chemin. une fois de plus, nous sommes en 1992...

 12

Gameplay - Intérêt

Un gameplay très simplifié et facile à prendre en main. Si la facilité du jeu en déconcertera quelques uns, il permet en revanche de passer du bon temps pour les nostalgiques et ceux qui ne sont pas trop demandants.

 13

CONCLUSION

Farland Story est une saga qui s'étend sur plusieurs volets, et si le jeu reste conceptuellement facile et constitue une très bonne introduction aux T-RPGs, l'élément de stats aléatoires risque de déconcerter plus d'un joueur. Il n'empêche que ce jeu reste très bon par lui même en dépit de sa simplicité et de son histoire élémentaire.

12.5/20

Commentaires

naruto_90,

bonjour jai trouver ste site la je trouve qui a des bon rpg je crois mais de tout facon je suis vraiment intesrésser a sa bon je vous donne mon adresse msn voila cest bocket145_at_hotmail vous pouver mécrirre si vous vouler bon je vous dit byee a la prochainne yo

- Message édité par Nigel le 06/07/2011 à 22:39 -
Nigel,

Attention à ne pas donner d'adresse mail ouvertement de cette façon, les robots qui parcourent le web pour t'envahir de pubs sont toujours à l'affût ! J'ai modifié pour t'éviter cela. ;)

Have fun sur RPGamers. {#emotions_dlg.hihi}

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