-- Test de Final Fantasy XIII sur Playstation 3 --

Première instance de la mythique série des Final Fantasy sur les consoles nouvelle génération du moment, Square-Enix relance la polémique… Comme toujours depuis FFVII.

Fiche technique

Screenshot-titre du test de Final Fantasy XIII
Développeur Square-Enix
Langue Français
Difficulté Moyenne
Genre RPG

Final Fantasy XIII : Introduction

Lorsque que j’étais enfant, mon meilleur copain voulait faire pompier. On a tous plus ou moins eu ce meilleur copain. Mais moi, je voulais faire des jeux-vidéos. Mon rêve grandissant en même temps que mes centimètres, je voulais plus exactement faire un Final Fantasy. Aujourd’hui encore des milliers de personnes attachées à l’histoire des RPG rêvent que d’une chose, de travailler au sein de Square-Enix pour atteindre la plus mythique licence de RPG au monde : Final Fantasy. Le premier épisode repompé sur Dragon Quest n’avait pour unique vocation que de faire de l’argent pour l’argent et sauver une petite entreprise alors anonyme.

 Depuis, les FF sont devenus la plus grande institution mondiale du RPG à la japonaise. Square s’est ensuite efforcé de dépasser les barrières technologiques du moment à chaque itération de la série. Depuis Final Fantasy IV, chaque épisode a connu un casting de personnages marquant, une histoire travaillée et un monde à explorer bien défini. Chaque joueur a son préféré, son abhorré et les polémiques fusent ainsi depuis des années. Ainsi chaque nouvel opus est unique et les directions prisent par Square sont parfois tortueuses pour certains ou géniales pour d’autres. Toujours est-il qu’à chaque nouvelle instance les discussions fusent et tous les yeux se rivent vers le nouveau venu. 

 Final Fantasy XIII n’échappe pas à la règle du « je t’aime moi non plus », les joueurs du monde entier en parlent ainsi tel un chef d’œuvre ou bien alors la daube du siècle. Pour faire original : c’est vrai que ce Final Fantasy est très particulier… comme ses prédécesseurs. Et comme ses prédécesseurs il n’est pas fait pour plaire à tout le monde mais pour plaire au plus grand monde !

C'est ici que vous pourrez choisir entre différents paradigms.

Lightning au combat est vive comme l'éclair. 

Final Fantasy XIII : Narration

Dans ce treizième opus, l’humanité est confinée dans une sphère nommée Cocoon qui voyage librement dans le monde de Pulse mais qui en empêche les échanges avec l’extérieur. Ses habitants sont en effet terrorisés à l’idée d’une nouvelle invasion venant de la surface après une guerre qui a eu lieu il y a des siècles de ça. Son existence fût alors sauvegardée par les fal’Cie de Cocoon, entités vénérées comme des dieux. Les habitants de Cocoon sont totalement dépendants des fal’Cie qui leur fournissent nourriture, eau, habits, lumière et gèrent le climat. Un peu comme leurs animaux domestiques, les humains idolâtrent les fal’Cie de Cocoon mais craignent ceux de Pulse ainsi que tout ce qui vient de la surface. A tel point qu’une chasse aux sorcières sera engagée à l’égard d’une population toute entière, le gouvernement en place n’hésitant pas à « purger » tous ceux qui seraient potentiellement rentrées en contact avec des « impuretés » de la surface. Lors d’une purge et des aléas inhérents aux RPG qui feront se rencontrer nos six héros, ceux-ci auront le malheur d’être choisis parmi la population pour devenir des l’Cie, les serviteurs des fal’Cie de Pulse. Un l’Cie a une tache à accomplir mais dont peu d’éléments lui seront divulgués. Il doit trouver de lui-même sa tache et la réaliser au risque sinon de se transformer en une sorte de monstre l’Cie déchu. Qu’en est-il lorsque cette tache est de détruire son propre monde ? Les bases du scénario sont posées.

 L’histoire de FFXIII est très difficile à suivre lors des premières heures de jeu. Il n’y a en effet pas de réelle introduction au monde à explorer. On vous lance comme ça dans la figure les nouveaux termes qui sont ainsi difficiles à digérer et l’histoire se développant d’abord par Flash-back n’arrange en rien la sauce. Néanmoins les heures de jeu s’affilant au compteur, le scénario devient de plus en plus simple d’accès, peut-être un peu trop justement.

 A l’instar de Final Fantasy VI, même si Lightning est la plus mise en avant comme Terra auparavant, FFXIII n’a à proprement parler pas de héros. Chacun de vos six personnages a une entité propre, une motivation personnelle de mener à bien sa mission. Très clichés et certains même insupportables au début du jeu, ils se découvriront devant vous à force que les heures passent et gagneront ainsi en profondeur. Mais attention pas trop hein ! Très loin d’un profond développement comme on l’a connu sur les précédents FF, là on fait juste du social pour plaire au plus grand nombre. Les ennemis seront étonnamment vu à la va-vite. Pas de Sephiroth ici ni de Seymour. Il n’y a à proprement dit pas de place pour les méchants dans ce riche casting de six personnalités qui se battent contre leur propre destin. Ingénieux pour certains, un manque pour d’autres. Quant à la véritable motivation des développeurs, cela reste un mystère. Si ça se trouve ils ont juste pas eu le temps, dépassé le budget, ou ont été mauvais sur ce coup là. Toujours est-il que d’un avis très personnel, c’est très bien passé comme tel.

 Un truc excellent et qui me manquait vraiment, tous les personnages devront obligatoirement être jouables, pendant longtemps parfois, l’équipe se formant petit à petit plus ou moins par couples de personnages et s’éclatant pour se retrouver que vers la moitié du jeu. On suivra avec plaisir les avancées de chacun et les chemins différents que tous prendront pour au final tendre à la même destinée.

Un combat... vous en verrez beaucoup (dans le jeu comme dans ce test)

Un méchant fal'Cie ?

Final Fantasy XIII : Admiration

Visuellement, chaque nouvel FF est une pure tuerie et détrône tout ce qui existe sur console à chacune de ses premières arrivées sur le support. Néanmoins, ce FF ne m’a pas bluffé. On est arrivé à un tel niveau technique de nos jours, que les avancées deviennent moins impressionnantes. Il y a bien des années qu’Advent Children est sorti, et il proposait une prouesse technique plus bluffante que les cinématiques de FFXIII. Les FPS d’aujourd’hui ont des textures à tomber par terre et hormis sur les détails FFXIII ne pourraient pas les surclasser. Ce n’est d’ailleurs pas le cas. Ne me faites malgré tout pas dire ce que je n’ai pas dit, FFXIII est très beau. Le monde ouvert de Pulse que l’on peut atteindre vers la moitié du jeu est magnifique. Y voir les monstres se déplacer librement dans ce gigantesque monde est de parfait augure aux yeux du naturaliste amateur qu’est le joueur lambda. Imaginez un Shadow of Colossus plus beau et voilà le résultat. Ce qui ne rend pas honneur au jeu est aussi inhérent au monde dans lequel on évolue : Très (trop) couloir et urbain, forcément les couleurs ne peuvent pas éclater mais ça va dans le ton sérieux du jeu. On est très loin d’un choix à la Baten Kaitos.

 Un truc vraiment minable par contre, c’est la conversion de la version Xbox 360. Puisque sur PS3 le jeu tient sur un Bluray qui a une capacité de plus de 25GO, les cinématiques sont ok. Par contre la version DVD de la 360 propose des vidéos compressées… Autrement dit sur une TV HD ça pixellise à balle pendant les cinématiques. Si ça c’est pas la honte.

 Les personnages sont néanmoins superbement réalisés. Que ce soit leurs armes, leurs vêtements, leurs expressions du visage, tout a été finement réalisé. Le niveau de réalisme a été poussé à son paroxysme. On perd encore une fois le fun du jeu vidéo pour rentrer dans l’air du tout réaliste mais c’est la route prise par Square depuis bien longtemps en ce qui concerne sa série phare.

 

L'autoproclamé "héros"

L'autoproclamée "ça m'intéresse pas"

Final Fantasy XIII : Audition

Nobuo Uematsu a fait son temps et vous n’entendrez presque aucune trace de ses travaux précédents sur FFXIII (à part les thèmes des Chocobos !). L’approche musicale est également différente. Plus légère est variée, l’auteur de l’OST de ce Final Fantasy est Masashi Hamauzu qui n’est pas un Mickey puisqu’il travail pour Square depuis au moins 15 ans.

 Moins épique que les travaux d’Uematsu sur les anciens FF, cette OST est aussi plus joyeuse et plus décontractée par moment. On arbore même de malheureux passages pop à la FFX-2 mais c’est quand même moins désagréable que sur ce dernier ! Le thème principal est bien identitaire comme à l’accoutumée et assez sympa dans l’ensemble quoiqu’un peu léger. De nombreuses pistes servent seulement d’accompagnement. Le désavantage c’est qu’elles ne sont donc pas très caractérisées mais au moins elles ne prennent pas la tête. On peut y trouver des envolées orchestrales excellentes notamment lors des bastons contre les gros boss ou lors des passages « émotion ». Assez légère dans l’ensemble, la bande son passe mais ne se retient pas particulièrement lors des pistes « uniques », c’est-à-dire hormis les remix du thème principale. Néanmoins le travail a été parfaitement réalisé pour coller à l’ambiance du jeu qui se veut à la fois évasive, détendue mais aussi tendue. Bref, un gros medley qui ravira tous les casual gamers.

 Le doublage américain est cliché à souhait mais il répond parfaitement aux caractères  des personnages. Par exemple, Vanille, la pouf’ du jeu, sera aussi agaçante qu’aguicheuse et Lightning jouira d’une voix assez grave qui va en adéquation avec le personnage plutôt sérieux. C’est pas ce qu’il y a de mieux comme d’hab’ et encore heureusement que chez Square ils ont des sous pour éviter le massacre.

 

Sont funs à défoncer eux, encore plus qu'avant

Un changement de paradigm en plein court du jeu !

Final Fantasy XIII : Baston

Voici la partie la plus relou à écrire mais la partie la plus intéressante de ce Final Fantasy.

En effet, autant casser le mystère de suite, Final Fantasy XIII jouit du meilleur système de combat / expérience de toute la série. C’est même l’un des plus addictifs qui soient tous RPG confondus et l’expliquer ne va pas être une mince affaire.

 Ce nouveau système tourne autour des paradigms, une sorte d’association de classes que peuvent arborer vos personnages et qui ont pour rôle d’élaborer la tactique afin de venir à bout de votre ennemi. Les détails arrivent.

 Il existe six classes disponibles et chacune a sa particularité propre qui vous fera avancer dans le jeu : Commando pour les bourrins aux attaques physiques et qui réduit la vitesse à laquelle se vide la jauge d’enchaînement des coups (chain gauge) dont je vais vous parler ensuite. Ravager est la classe qui s’occupe des attaques élémentales ou physiques et fait monter la chain gauge très vite. Sentinel provoque et défend avec force contre les attaques ennemis, Medic je vous laisse deviner, Synergist vous boost et enfin Saboteur inflige des dégâts de statuts aux ennemis. 

 Vous n’avez que trois personnages dans votre équipe lors de combats, toute la finesse du jeu est de trouver les parfaites combinaisons de classes selon le cas. Uniquement le leader est jouable en combat et s’il meurt c’est direct game over, vous ne pourrez pas le ressusciter. Mais ne vous en faites pas, FFXIII mise sur le fait que vous allez mourir très très souvent. Le jeu propose ainsi un rapide continue qui vous remettra juste devant l’ennemi. Libre à vous ensuite de retenter directement d’abattre l’ennemi (toujours visible sur la carte) ou de réfléchir à une nouvelle tactique. La commande Auto-battle est votre meilleure amie. En effet, le but du jeu n’est pas de faire attention aux sorts que vous utilisez de façon individuelle mais de faire attention à la stratégie à adopter en temps réel. Vous pouvez ainsi changer très vite de combinaison de classes pendant le combat et selon la situation qui s’offre à vous. Par exemple vous êtes vraiment dans la mouise, une combinaison de deux soigneurs au moins peut vite vous mettre sur pied. Un gros boss ? On utilise un sentinel qui prend tout dans les dents pendant que le synergist boost tout le monde et que le Saboteur affaibli le boss. A vous de choisir votre combinaison ! Mais attention, seuls six paradigms sont configurables dans le menu et une fois en combat vous ne pouvez plus qu’utiliser ces six.

 La chain gauge est juste le pur bonheur du jeu mais aussi un autre aspect très tactique des combats. Pour la faire monter le plus vite, il faut envoyer d’abord deux Ravager et un commando (pour que la chain gauge diminue moins vite) et switcher sur trois ravager. Certains ennemis et boss ne sont démontables qu’à la condition d’arriver à la chain gauge pleine ! Et à ce moment là c’est Bagdad. Vous pouvez infliger des dégâts monstrueux, envoyer l’ennemi en l’air et le défoncer sans jamais qu’il retombe, lui supprimer tous ses tours etc. Vous devez juste prendre garde au fait que la barre de break diminue également avec le temps et lorsque l’ennemi se réveille, il se peut qu’il ne soit pas très très content ou qu’il se restore au maximum. A vous de trouver son point faible.

 Les invocations sont aussi disponibles dans ce FF mais elles ne sont pas détachables comme c’était le cas avec les materia de FFVII. Chaque personnage a la sienne et il l’a garde tout le long du jeu. Pour l’obtenir vous devez la battre en combat mais d’une façon particulière. En effet, inutile d’essayer de la bastonner, elle a ses HP illimités. Vous devez adopter la meilleure tactique, alors que votre personnage l’affronte seul, et lui montrer que vous la méritez. C’est parfois un vrai casse-tête de trouver la solution, sachant en plus que vous êtes limités dans le temps, l’invocation vous mettant toujours une malédiction insoignable sur le dos dès le début du combat et dont l’issue est fatale. Une fois invoquée, reste seulement votre personnage principal et l’invocation qui déboîte bien tout. Pour l’invoquer vous devez augmenter une jauge qui vient avec les combats effectués. Il est de bonne augure de garder son invocation pour les coups durs, et les coups durs il y en a !

 En effet, FFXIII est un RPG en fait assez dur puisque son système empêche tout leveling-up excepté à la fin du jeu. A la place de l’expérience vous gagnez des points de Crystarium qui ressemble très fortement au sphérier de FFX. Ces CP sont utilisables pour booster vos attributs... par classe ! Et une même classe aura un sphérier différent selon le personnage, autant dire que chacun est unique. Le truc drôle dans l’histoire c’est que le Crystarium évolue selon votre progression dans le jeu. Autrement dit il bride vos personnages à souhait les empêchant d’être over balaises et Square a réussi à faire ce qu’il voulait de la difficulté de son jeu. Finir le boss de fin n’est pas chose aisée non plus et le Crystarium final sera débloquée… qu’une fois le jeu fini ! Bref un combat de fin épique est obligatoire et c’est vraiment un coup de génie de la part des développeurs.

Snow dans la neige (c'est le deuxième jeu de mot pourri du genre...)

C'est joli hein ?

Final Fantasy XIII : A fond !

Final Fantasy XIII est venu se fracasser sur le monde vidéoludique comme une voiture dans un mur de crash test. Noté 99% sur Famitsu et pourri par le reste de la presse mondiale, le jeu a suscité un engouement particulier chez les joueurs de nouvelles gen. Pas mal décrié, hué, et même descendu par les plus grands webzine d’aujourd’hui, l’effet boule de neige typique du net de « c’est de la merde » s’est propagé à vitesse grand V avant même que le jeu ne sorte officiellement. En ce qui me concerne, c’est par hasard que je m’y suis essayé et sans grand intérêt à vrai dire. Je voulais juste toucher la bouse et me rassurer dans mes choix anti Square-Enix. Déçu par la firme, j’ai lâché l’affaire depuis des années maintenant.

 Les premières minutes de jeu ont été déplorables. Les cinématiques sans intérêt s’enchaînent, le scénario j’y pige que dalle, le système de combat est alors navrant, t’as juste à faire auto battle et tu bois de la bière en même temps que tu ruines le boss. La phase exploration ? Euh… lol quoi ; un simple couloir avec des murs transparents pour être sûr que ton perso suit parfaitement les rails posés par l’équipe de développement et tu te fais chier. Et là, tu tombes sur Vanille… Miss grosse pute FFXIII, personnage chiant, allumeuse et dénuée d’intérêt. Suivie de très par Hope l’abruti qui arrive même pas à dire à Snow (le surfeur bodybuildé du groupe) que c’est un vilain, et enfin Sahz avec sa coupe afro marrante mais au charisme zéro, bref que du bonheur. C’est vide, mal narré, et juste joli quoi. Rien de paramétrable, rien de configurable et comme tout le monde j’avais pas compris pourquoi c’était fait comme ça. Je l’ai compris que beaucoup plus tard et je ne vous cache pas que j’ai arrêté le jeu après 20 min la première fois pour me refaire une session bière avec un pote et se foutre de la gueule du jeu.

 Puis je l’ai repris je sais même pas pourquoi. J’en enchaîné les 5h00 de jeu et la sauce a commencé à monter. Le sphérier se met en place, en même temps que l’intrigue. Le développement a été bien fait puisque le système du jeu se développe en même temps que l’histoire et on prend confiance en nous assez vite et la machine addictive est lancée. 

 Aucune ville à explorer, presque pas de thune, tout s’achète et surtout s’améliore en terminal avec les objets laissés par les ennemis, aucun chemin annexe, tu peux même pas rater les coffres jusqu’à Pulse qui fait la scission dans le jeu et qui est un pur bonheur à leveling-up une fois celui-ci rendu possible. Par contre une seule quête annexe résumée à défoncer du monstre et basta, ça change des autres FF qui étaient parmi les plus riches RPG en quêtes secondaires.

Au final ? Bah contrairement au monde je me suis régalé sur ce FF ! Le système de combat est over fun, les couloirs c’est ce que je préfère comme ça je me prend pas la tête, les cinématiques toutes les 5 minutes ? Hey je suis fan de MGS et Xenosaga moi monsieur. Le jeu il passe tout seul comme une lettre à la poste. Alors ok c’est pas trop tortueux. Ok c’est mega mainstream mais le fond est sympa, c’est joli, c’est fun et les héroïnes sont toutes bonnes. Que demande le peuple ? Rien vu qu’il s’est toujours contenté des Final Fantasy et de ses défauts sans aller voir plus loin. Bah pour un gros con d’élitiste rebelle old school que je suis le FFXIII pas terminé a été une très bonne expérience vidéoludique. Après tout Xenogears aussi n’était pas terminé et bâclé. J’ai limite la honte de devoir l’admettre mais Square a encore franchement des programmeurs de talents même si les meilleurs sont partis.

 

Pulse avec un grand "P"

Le fameux crystarium



AU FINAL...

Qualité visuelle

C'est le dernier Final Fantasy.

 18

Qualité sonore

C'est le dernier Final Fantasy... Mais y'a plus Nobuo Uematsu. Vous en faites pas il gère quand même pas mal le remplaçant.

 14

Background

Le vrai intérêt de FFXIII est dans ce qui n'est pas dit. Le monde semble moins riche que d'habitude dans les FF. Un background qui parait très léger par rapport aux autres mondes nouvelle génération. Pourtant un aspect politique très fort et une pression protectionniste constante.

 13

Interface - Jouabilité

Un menu simple et super classe. Un sphérier super intuitif. Seuls les menus d'achats et d'augmentation de vos armes sont un peu bordéliques. Le meilleur système de combat de toute la série. Un judicieux maniement de votre niveau par les programmeurs.

 16

Durée de vie - Rejouabilité

Plus d'une cinquantaine d'heures pour finir le jeu, c'est quand même pas mal. Les quêtes annexes sont pratiquement inexistantes et n'apportent rien hormis le plaisir de tâter toujours plus de monstres.

 14

Gameplay - Intérêt

Le FF le plus cool et décontractant à jouer. On s'étonne à demander du combat plus qu'il n'en faut et à apprécier de ne pas esquiver ses ennemis. Une super et agréable surprise.

 15

CONCLUSION

On ne répétera jamais assez qu'il ne faut pas écouter bêtement ce que dit un monsieur et encore moins répéter comme un âne ce qu'a raconté le testeur qui a mis le premier test du dernier FF en ligne. Ainsi pour des milliers de français abonnés à Gamekult, FFXIII était une merde avec juste un couloir chiant. J'y ai cru car j'avais eu d'autres échos bien plus cassants de personnes de bon goût. Je ne peux qu'en conclure que ce FF est délicat à prendre en main et qu'on peut très bien l'apprécier pour ses qualités comme le détester pour ses défauts. Une version plus peaufinée, moins de clichés et un monde à explorer aurait donné un jeu parfait (mais plus cher à la production alors qu'il se serait vendu tout pareil). Un test positif pour la plus grosse licence sur un site de RPG old-school ! Vous ne verrez pas ça tous les jours !

14.5/20

Commentaires

Nigel,

Ce test à contre courant est interessant et montre à quel point il est possible d'avoir un regard autre sur certains RPGs, par rapport à nos confrêres. Pourtant, sur RPGamers, on ne peut pas dire que nous sommes atteints par la fan-FF attitude, si j'puis dire... Innocent

Cela faisait bien longtemps qu'un Final Fantasy ne m'avait pas donné envie, et ce, grâce à toi Prout. Merci !

- Message édité par Nigel le 01/04/2011 à 11:54 -
prout,

Bah de rien :D

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